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Isatruc
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PhilippeL
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gregbronchart
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Damien Van Achter
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J'en rajouterai juste une couche sur le 1) et la véracité des agences de presse.
Les dépêches contiennent peut-être moins d'analyse et plus de faits que les articles, mais la probabilité de publier une info erronée reste la même. Les journalistes restent humains et subjectifs, en agence comme dans la presse.
Et aucun journaliste n'a pu rectifier l'information purement factuelle comme quoi un Blog est un "lieu d’expression d’opinions plus intimes, subjectives" ?
Je sais pas, moi, ils auraient pu rappeler à ce monsieur (qui n'est pas journaliste, donc pas objectif - j'ai bien suivit ?) qu'il existe des blogs qui ne sont pas des carnets intimes...
A trop vouloir théoriser et se poser en gardien des limites, il donne l'impression de parler de choses (d'un genre) qu'il ne connait pas ou très mal.
C'est déjà l'impression que j'avais eu à l'époque lors de ses clichés sur le genre du blog ... et surtout l'impression qu'il positionne le "lecteur" comme un animal passif qui avale toutes les couleuvres qu'on lui propose. Lecteur qui peut (doit) être protégé par l'éthique que seul le professionnel de l'information garantit par son statut (sa carte de presse).
Le journaliste d'un média traditionnel (je travaille comme tu le sais dans les journaux gratuits) peut énormément progresser dans sa pratique professionnelle grâce à un blog. Je ne citerai que l'interactivité accrue (et c'est un euphémisme) entre le journaliste et son public : on doit rendre des comptes jour après jour (parfois heure par heure) sur la façon dont on travaille l'info. Quel gage de transparence !
Quant à cette vieille rengaine sur la prétendue objectivité du média traditionnel : quelle blague ! Allons même plus loin: le journalisme souffre aujourd'hui de ne plus proposer de regard engagé, de regard subjectif qui s'assume. Tu travailles, je crois, pour Defossé : voilà du journalisme subjectif qui s'assume ! La profession cite régulièrement avec émotion l'inventeur du reportage d'investigation : Albert Londres, dont le travail mena à la fermeture des bagnes en Guyane. Or, dans chacun de ses livres, le parti-pris et la primauté du "je" plutôt que du "on", sautent aux yeux.
C'est ce que la blogosphère redécouvre aujourd'hui avec enthousiasme, et avec des fortunes diverses il est vrai. Mais c'est dans cette effervescence, perdue au fil du temps, que la presse peut redécouvrir son métier de base : "porter la plume dans la plaie", pour citer encore A.Londres.
Bien à toi,
Diederick
Le journaliste d'un média traditionnel (je travaille comme tu le sais dans les journaux gratuits) peut énormément progresser dans sa pratique professionnelle grâce à un blog. Je ne citerai que l'interactivité accrue (et c'est un euphémisme) entre le journaliste et son public : on doit rendre des comptes jour après jour (parfois heure par heure) sur la façon dont on travaille l'info. Quel gage de transparence !
Quant à cette vieille rengaine sur la prétendue objectivité du média traditionnel : quelle blague ! Il y a seulement de la subjectivité qui ne dit pas son nom. Allons même plus loin: le journalisme souffre aujourd'hui de ne plus proposer de regard engagé, de regard subjectif qui s'assume. Tu travailles, je crois, pour Defossé : voilà du journalisme subjectif qui s'assume ! La profession cite régulièrement avec émotion l'inventeur du reportage d'investigation : Albert Londres, dont le travail mena à la fermeture des bagnes en Guyane. Or, dans chacun de ses livres, le parti-pris et la primauté du "je" plutôt que du "on", sautent aux yeux.
C'est ce que la blogosphère redécouvre aujourd'hui avec enthousiasme, et avec des fortunes diverses il est vrai. Mais c'est dans cette effervescence, perdue au fil du temps, que la presse peut redécouvrir son métier de base : "porter la plume dans la plaie", pour citer encore A.Londres.
Bien à toi,
Diederick
Je ne peux qu'abonder dans ton sens :-) Je crois que la manière dont laquelle nous envisageons notre métier est porteuse de sens et j'espère que les petits djeunes qui sortent de l'école plein d'entrain capteront ce potentiel et oseront au moins autant que nous :-)
Faut qu'on se boive un godet un des 4 tu ne crois pas ? :-)
Dis, j'ai foiré je sais pas quoi dans les commentaires, tu peux supprimer le premier.
A bientôt !
Je te rejoins sur beaucoup de points... si pas sur tous !
Si ce n'est que la description du blogueur journaliste que tu fais n'est pas valable pour tous les journalistes qui bloguent...